Sa prison à elle n'est faite ni de mur ni de barreau mais d'espoir.
Elle pourrait partir sans se retourner, oublier les certitudes qu'elle pensait avoir trouvée dans un domaine où il n'en existe pas.
Elle est consciente que le présent est loin de tenir les promesses du passé, mais il y a cet espoir d'un futur meilleur.
Alors elle reste sa prisonnière.
L'espoir s'en est allé, ne reste que la colère...

Il n'y a de prison que celle que l'on se construit ou que l'on laisse construire autour de soi.
RépondreSupprimerNaturel il faut le garder, naturel il faut le vivre...
Naturel ! C'est la vie
Plulme